Dans ma continuelle recherche du bar parfait, je suis sorti au Tops à Boibriand la semaine dernière.
Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un bar, autrefois populaire, tout récemment déménagé de Laval, reconnu pour son côté “marché de viande”.
Une fois entré, je réalise rapidement que cet endroit ne me ressemble pas. La quantité de “douchebag” par mètre carré est phénoménale. Aussi connu sous le nom de “gino”, il y en a partout.
Le douchebag est une spécimen qui m’intrigue énormément. Je suis impressionné par son manque totale d’orgueil. Soit par son apparence, soit par son attitude.
La caractéristique principale du douchebag est qu’il se croit beaucoup trop. Ou du moins, il essaie beaucoup trop fort de nous convaincre. Sa confiance (ou son apparence de) est irréprochable.
Ses approches envers les filles sont directes. Sans équivoques. Sans aucune retenue. Sans aucun respect. Il fonce vers sa cible, se colle, se frotte, se fait repousser, se re-colle et se re-frotte, et se fait re-repousser. Et ça ne l’arrête pas. Il recommencera tant qu’elle sera devant lui. Et puis avec une autre si elle résiste trop.
Ce qui me frustre le plus à propos du douchebag est qu’il va presque toujours finir la soirée avec une fille. Souvent de très jolies filles en plus.
Je ne comprend tellement pas pourquoi les filles s’intéressent à ces morons là. Oui, je sais que la confiance est un gros point important. Mais de là à partir avec un gros cave juste parce qu’il a confiance en lui? C’est au delà de moi.
Moi, si une grosse conne se jète sur moi, ce n’est pas parce qu’elle a de gros seins, une robe noire courte et moulante, avec des bottes aux cuisses que je vais partir avec elle.
Euh… Bon… Euh, peut-être que…
Ok… Je comprend maintenant. Les filles aussi sont faibles.


