Homme, célibataire, trentaine, du déjà vu quoi…

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Souvenirs de voleur

Mon dernier billet m’a rappelé quelques souvenirs. Il semble que j’aie un historique de voler les filles des autres.

Ma première vrai blonde était, avant que l’on “s’accouple”, et sans que je le sache, convoitée par un de mes meilleurs amis. Il ne me parlait déjà plus avant même que je sache qu’elle était intéressée à moi.

Un soir dans mon auto il y avait ma nouvelle blonde à côté de moi et deux autres gars amoureux d’elle sur le banc arrière. Une crise amoureuse n’a pas pu être évitée.

Plus tard, j’ai volontairement volé le cœur d’une fille, pratiquement devant celui qui la courtisait. Heureusement, il me parle encore.

Ma plus longue relation, celle avec qui je croyais finir ma vie, j’ai subtilisé d’un gars que je ne connaissais pas.

Et puis maintenant, je craque pour l’ex d’un très bon ami, pendant qu’il regardait ailleurs. Au moins, c’est son ex.

Il est difficile d’expliquer le pourquoi de ce phénomène. Même si elles avaient toutes un point en commun, les situations étaient toutes différentes. Toutes différentes outre peut-être, les autres hommes, inconscients, qui les poussaient vers moi. Et moi, au bon endroit au bon moment, les comblais de mon charme irrésistible…

C’est sûrement ça!


Correct ou pas

Est-ce correct de flirter avec l’ex d’un ami ?

Et si cet ami te donne son approbation, est-ce suffisant ?

Quel est le niveau de risque de faire du mal ou de perdre mon ami ?


Difficile à suivre

Tu rencontres une fille dans un bar. Tout va bien. Elle te donne son numéro de téléphone. Tu es content.

Tu prends contact avec la fille. Elle accepte de te rencontrer pour verre. Tu es content.

La veille, tu confirmes la date. Sauf qu’elle a changé d’idée. Elle te flushe. Tu es déçu.

Elle te réécrit le jour suivant pour s’excuser et voudrais une deuxième chance. Tu acceptes parce que tu es content.

Tu rencontres la fille et tout va bien. Tu embrasses la fille. Tu es content.

Tu organises une deuxième rencontre avec elle. Tout va bien. Tu es content.

La veille, elle annule la date à nouveau. Tu n’es pas content. Tu l’envois gentiment promener.


Influençable

Dimanche matin. Je me réveille un peu triste et fatigué. Un peu déprimé de certains côtés de ma vie. Déçu aussi. Des choix que je fais. Oh, c’est sûr, je dois passer par là. Mais y a des matins comme ça.

Une douche pour me réveiller. Une longue douche chaude pour relaxer et penser. Pour me réchauffer. Et aussi pour me laver. Je suis sale aussi.

J’ouvre la porte et bang!!!! L’odeur de mon arbre en fleur en pleine face. Un cerisier qui fleurit toujours le premier sur ma rue. Et le soleil que je n’avais pas encore remarqué. Il fait beau. Je sens la chaleur me traverser les tripes.

La journée viens de prendre une toute nouvelle direction.


Le bouton du son

Est-ce seulement moi qui pense que les publicités de Bell sont vraiment mauvaises? Mais vraiment plate?

Ce bouton là on l’appelle le bouton qu’on pèse le plus vite possible pour pu entendre ces annonces poches. Moi mon bouton, je l’appelle MUTE !

Et elle passe très souvent pendant le hockey !!!! Mon bouton MUTE commence à être usé.


Vous ne le savez pas mais…

c’est ma fête aujourd’hui !!!!

:-)

Devinez ce que je voudrais comme cadeau. ;-)


Plus aucun doute

Je suis couché dans son lit. Elle dors à mes côtés et j’ai une intense envie de pisser. Mais j’ai tellement peur de croiser le petit bonhomme que je reste couché. Vous imaginez le traumatisme qu’il vivrait s’il croisait un monsieur inconnu dans sa maison. Complètement nu de surcroit !!! J’aime mieux souffrir de la vessie que de prendre le risque de vivre ça.

La semaine suivante je reçois une autre invitation. Même heure, même poste. J’accepte mais j’ai peur. Je ne pense pas que c’est ce que je veux.

21h01. Cette fois, la discussion est plus animée. Je découvre une fille plus obstinée, voir bornée. Elle n’a jamais tort. Et elle n’écoute pas beaucoup. Je découvre un côté que j’aime moins.

Sous les couvertures, c’est quand même intense. Je sens qu’elle veut en faire plus. Peut-être trop. Je vous épargne les détails… sauf pour ce qui suit.

Elle prend mon pénis dans sa bouche et commence à me sucer intensément. J’adore sentir sa bouche sur moi. Et elle me prends de plus en plus profond. C’est tellement bon. Puis encore. Et encore. Puis elle me prend au complet, et elle s’étouffe. Étonnement, ça ne l’arête pas. Elle me pousse jusqu’au fond de sa gorge à quelques reprises, et elle s’étouffe à chaque fois. Je ne sais plus si j’aime ça. D’un côté, c’est excitant de sentir ses lèvres si loin. Je n’avais jamais eu ça. Mais de l’autre, de la voir s’étouffer m’excite un peu moins. Je suis sur le point de l’arrêter, mais elle me prend jusqu’au bout une dernière fois. Au point de se lever le coeur. Alors elle prend un chandail prêt du lit et elle vomit.

Je suis bouche bée. C’est le cas de le dire. Je ne sais plus quoi dire. Nos ébats se son arrêtés là. Je l’ai pris dans mes bras comme pour la réconforter, mais je ne sais plus quoi en penser.

Et évidemment, pour bien conclure, quelques secondes plus tard, son fils entre dans la chambre et dit:

- “Maman, j’ai fait un dégât dans mon lit!”

Je pense que les signes sont éloquents. Je ne veux plus continuer cette relation. Outre les petits problèmes techniques, ce n’est pas une fille pour moi. Ce n’est pas ce que je veux vivre. Je ne le sens pas. Faut écouter les signes.

Fin


Un doute

Tout s’est bien passé mais j’ai des doutes. Elle était jolie et sympathique mais j’ai des doutes. Il y a quelque chose qui accroche. Est-elle trop jeune? Est-elle ordinaire au lit? Est-elle étouffée dans son monde familiale? Je ne sais pas. Ce n’est pas concluant. Ça mérite un deuxième essai. Une deuxième chance.

Invitation lancée, elle me propose de la rejoindre chez elle. Après 21h, comme ça, son garçon de 8 ans sera endormi. Déjà, j’aime pas ça. Mais bon, il faut ce qu’il faut.

21h01, je cogne doucement à sa porte. Il n’est pas question que je sonne et que je réveille le p’tit. J’entre. Tous mes gestes se font doucement et silencieusement. Je suis un peu trop stressé par la situation.

Elles nous sert du vin. Ça va me calmer et nous dégêner. La discussion se dirige rapidement sur des justifications sur le “one-night” de la semaine dernière. Évidemment, elle ne fait jamais ça. En fait, elle n’avait pas eu de relation sexuelle depuis plusieurs années et elle se dit très déçue d’avoir succombé à ses pulsions. Comme si elle s’était empiffrée après une longue grève de la faim. La honte.

Mais la honte n’étouffe pas les envies sexuelles. Je l’embrasse et tout repart. Nous retournons vite dans sa chambre, sans bruit pour ne pas pas réveiller son jeune. Et encore une fois, intensité, chaleur et excitation.

Exténuée, elle s’endors dans mes bras.

Quelques minutes plus tard, j’entends du bruit.

Des petits pas dans le couloir.

J’entends un petit pipi dans la toilette.

J’entends la toilette se tirer. Et puis d’autres petits pas.

Et finalement, la porte de la chambre s’ouvre…

- “Maman! Est-ce que je peux venir dormir avec toi ?”

Ahhhhhh!!!  Elle se lève en panique. Je suis tellement caché en dessous des couvertes, moi là!!!

- “Non. Viens te coucher dans ton lit.”

- “Pourquoi maman? Je veux dormir dans ton lit.” dit-il avec une incompréhension totale.

Je suis figé. Je ne bouge plus un poil. Je ne respire même plus.

Elle viens me rejoindre peu de temps après. Mais le mal est fait. Je ne dormirai pas de la nuit.

À suivre…


Chaude nuit d’hiver froid

Donc, j’ai fait la rencontre d’une jeune femme. Elle se nomme “Mi”. Elle a un petit regard sexy qui te laisse croire tout ce que tu veux.

“C’est compliqué.” qu’elle me dit. “Je dois aller chercher mon garçon demain matin.” Mais elle n’est pas encore en état de conduire. En bon samaritain, j’offre d’aller la reconduire à la maison. Ce que je ne ferais pas pour aider une jeune femme dans le besoin. Mais elle hésite. Elle ne me connais pas. Je ne la connais pas. Je n’insiste pas. Je ne fais que lui offrir ce tout petit service. Sans arrière pensée!… (yeah, right!)

Elle accepte finalement parce que c’est plus sage. Elle a un garçon et il est trop important pour prendre ce risque. Puis en même temps, je suis quand même un peu “cute”. Pourquoi pas.

Il fait très froid. La nuit la plus froide de l’hiver. Mon pare-brise craque devant mes yeux. Les pneus hurlent sur le pavé gelé. Elle m’invite à l’intérieur. On pourra se réchauffer.

Sous ses couvertures, la chaleur prend vite le dessus. Elle est très chaleureuse. Chaude. Nos corps se transpirent l’un sur l’autre. Comme pour narguer l’hiver. Mais c’est étrange. Elle est un peu malhabile. Je sens un certain manque d’expérience mais le goût d’aller plus loin. Elle n’hésite jamais, s’offre complètement, mais est tout de même maladroite.

Le matin venue, je découvre tranquillement la jeune femme. Timide mais entreprenante. Rêveuse mais résigné. Jeune maman, elle ne vit que pour lui. Normal. Mais il lui manque quelque chose. Je ne sais pas. Elle semble bloqué dans son passé.

La conversation est intéressante mais on doit se lever. Son garçon attend chez son père.

Ramené à sa voiture. On a échangé un baiser ainsi que nos coordonnées.

Jusque là, tout allait bien.
À suivre…


L’inconnu discret

Soirée habituelle d’un vendredi soir. Un bar, de la musique, des amis et de l’alcool. On parle, on danse et on boit. Ah oui… et on cruise! D’ailleurs, une jeune femme capte mon attention. Cheveux bruns, courts. Elle porte une robe noire et une boucle au bas du dos. Elle a un regard charmeur. Un peu sexy. Presque sexuel.

Je sens qu’elle me regarde. Je sens qu’elle a un intérêt. Je m’approche tranquillement. Elle ne se sauve pas. Mieux encore, elle danse en se rapprochant de moi. Mais suis-je certain? Je pourrais me tromper. Et tout le monde sait que ce serait très grave que je me trompe. La terre pourrait s’écrouler sous mes pieds. Évidemment!

Du calme!! Après avoir confirmé à mon cerveau qu’elle était vraiment intéressé, que c’était vraiment moi qu’elle regardait, et que le sol était vraiment solide, j’ai fait un move.

Nous avons dansé collé collé. Très collé. Le genre de collé où la langue participe. Elle est autant alcoolisée que moi, visiblement. Je ne sais pas pendant combien de temps, mais on a fini la soirée collé.

Puis, les lumières se sont allumées et le bar s’est vidé.

- “L’amie de la blonde du collègue de mon ami nous invite chez elle pour prendre un dernier café. Veux-tu venir?”

Elle accepte sans hésiter. De toute évidence, on doit faire descendre notre taux d’alcool.

Moi, je ne connais personne ici à part mon ami et ma nouvelle conquête. C’est tout de même sympathique. Assis à la table, à ma droite, un gars que je ne connais pas. Il ne parle plus du tout. Il a la tête entre ses mains. Il ne va pas bien. Je crois qu’il ne m’a pas entendu quand je lui ai dit d’aller faire un tour à la toilette. Et puis, sans que personne le voit, il prend un bol devant lui, l’amène à sa bouche et, tout discrètement, caché par sa casquette, vomit dans le bol.

Personne ne l’a vu, ni entendu. Sauf une fille. Celle avec qui je l’ai vu arriver. À deux, on réussi finalement à le convaincre de faire un tour à la salle de bain. Il est à peine capable de s’y rendre. Il est complètement scrap fini.

Après discussion, on découvre que personne ne le connait. Il était au bar et il s’est collé au groupe à la sortie. Il a suivi jusqu’ici. Je suis impressionné. Quelle audace!

Mais je ne veux pas rester ici toute la nuit, moi. Après m’être assuré que tout est sous contrôle, que tout le monde est conscient qu’il y a un inconnu qui vomit dans les toilettes, je quitte avec ma nouvelle rencontre.

À suivre…


Douchebag

Dans ma continuelle recherche du bar parfait, je suis sorti au Tops à Boibriand la semaine dernière.

Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un bar, autrefois populaire, tout récemment déménagé de Laval, reconnu pour son côté “marché de viande”.

Une fois entré, je réalise rapidement que cet endroit ne me ressemble pas. La quantité de “douchebag” par mètre carré est phénoménale. Aussi connu sous le nom de “gino”, il y en a partout.

Le douchebag est une spécimen qui m’intrigue énormément. Je suis impressionné par son manque totale d’orgueil. Soit par son apparence, soit par son attitude.

La caractéristique principale du douchebag est qu’il se croit beaucoup trop. Ou du moins, il essaie beaucoup trop fort de nous convaincre. Sa confiance (ou son apparence de) est irréprochable.

Ses approches envers les filles sont directes. Sans équivoques. Sans aucune retenue. Sans aucun respect. Il fonce vers sa cible, se colle, se frotte, se fait repousser, se re-colle et se re-frotte, et se fait re-repousser. Et ça ne l’arrête pas. Il recommencera tant qu’elle sera devant lui. Et puis avec une autre si elle résiste trop.

Ce qui me frustre le plus à propos du douchebag est qu’il va presque toujours finir la soirée avec une fille. Souvent de très jolies filles en plus.

Je ne comprend tellement pas pourquoi les filles s’intéressent à ces morons là. Oui, je sais que la confiance est un gros point important. Mais de là à partir avec un gros cave juste parce qu’il a confiance en lui? C’est au delà de moi.

Moi, si une grosse conne se jète sur moi, ce n’est pas parce qu’elle a de gros seins, une robe noire courte et moulante, avec des bottes aux cuisses que je vais partir avec elle.

Euh…  Bon…  Euh, peut-être que…

Ok…   Je comprend maintenant. Les filles aussi sont faibles.


Un ptit coup

C’est impressionnant comment la confiance peut être très fragile. Deux ou trois soirées sans rencontre, quelques non-réponses sur un site de rencontre, une blague de mauvais goût, et ajoute à ça une petit peine d’amour et tout est à recommencer.

Je me sens moche dernièrement. Pas attirant. Pas intéressant. Faut que je me botte le derrière. Je ne peux pas me laisser aller comme ça. Je me souviens que j’ai déjà été “hot”. Voir même irrésistible. Faut juste que j’y croix un peu.

Le printemps et la chaleur reviennent, alors j’ose espérer que ça va me remonter un peu.

D’ailleurs, ce soir je sors. Donnez moi de bonnes vibrations. J’en aurez de besoin. Ou encore mieux, venez me rejoindre!!! :-)


Ouffff

Ça fait longtemps que je n’ai pas été seul comme ça. Même avec plein de gens autour de moi, je me sens très seul.

J’aime pas ça. Va falloir me débarrasser de ça bientôt.


Si c’en est

Quand je suis déprimé, j’ai tendance à pas aimer ça. Je ne reste jamais longtemps dans cet état. Rapidement, je me donne un coup de pied au derrière et je fais semblant d’être heureux. Et ça fonctionne! La déprime disparaît.

Mais en même temps, j’ai tendance à ne pas écouter mes émotions et de les enfouir. Et surtout de ne pas les comprendre. Quand une émotion se présente, elle prend le contrôle de moi et de mon jugement. Je fais rarement les bons choix sous l’effet de l’émotion. On croirait de l’alcool.

Je crois que c’est important de vivre ses émotions au lieu de les engloutir. Sinon elles peuvent te nuire plus tard. De plein de façons. J’ai au moins compris ça en allant chez la psy.

Cette semaine, le réflexe de faire semblant a embarqué. Je l’ai remarqué. J’ai alors décidé de me donner encore un peu de temps. Je vais essayer d’écouter mon corps. Mes émotions. Vivre ma tristesse, si c’en est. Vivre ma déprime, si c’en est.

Laisser aller! Laisser faire! (Pas ma plus grande force.)

Hier, j’ai pleuré…


Rouge vif

Ça fait presque un an. Je l’ai rencontré au Rouge, vous vous souvenez. Je ne voulais pas de relation sérieuse et ça lui convenait. On savait qu’il y avait des risques mais on aimait en profiter quand même.

Beaucoup de beaux moments. Elle est vraiment extraordinaire. Elle a toujours été là pour moi. Plus qu’elle ne le sait. Même quand j’étais à mon plus bas. J’avais besoin de ça. Mais…

Au cours de ces mois, des sentiments se sont formés. C’est normal quand on passe autant de temps ensemble. On a beau résister, c’est inévitable.

Mais je ne veux pas aller plus loin.

Parce que, comme avec vous, je n’ai pas toujours été honnête. Il y a quelques mensonges que j’ai laissé traîner. Ces mensonges me hantent. Ces choses que je n’ai jamais su comment lui dire. Lui dire que j’avais menti. Elle qui me fait tellement confiance. Absolument.

Mais pas seulement le mensonge. Le contenu du mensonge aussi. Car j’ai des choses à régler. Ma tête n’est pas prête. Mon cœur, je ne sais pas, mais ma tête, elle n’est pas prête. Je dois faire un petit bout de chemin. Faire mon deuil. Un vrai. Ne pas sauter sur la première jolie fille gentille et accessible.

Aujourd’hui, c’est la fin. La fin d’une belle année. Je pourrais rester. Mais c’est trop tôt. Elle doit continuer son chemin. Sans moi. Mais surtout moi, sans elle.

Je ne veux pas tout de suite de la vie de couple. Je suis heureux dans mon rôle de célibataire… Alors pourquoi ça me fait si mal.


Pas trop fort

Vous aurez remarqué, je suis très silencieux depuis quelques semaines.

J’ai vécu une petite écoeurantite blogale. Je n’avais plus le goût, ni de lire, ni d’écrire.

Je crois que ç’est venu avec un épuisement généralisé. Mental et physique. Les mois de novembre et décembre ont été très exigent pour moi. Rien de négatif. Juste beaucoup d’événements en peu de temps et très peu de repos. Je n’ai plus la force de mon jeune temps. :-)

Le tout s’est conclu par une bonne pneumonie qui m’a cloué à la maison pendent tout le temps des fêtes. Et non, je n’ai pas eu de Noël. Snif!

Encore aujourd’hui, mes poumons ne sont pas encore complètement rétablis. Je vais mieux mais faut pas que je cours trop fort.

Et le blog…

Je n’arrête pas. J’ai juste pas le goût d’écrire aujourd’hui. Peut-être demain. Ou l’autre demain.

À+


Site de rencontre: inutile

L’expérience du site de rencontre est terminée. Mon abonnement a duré trois mois.

J’ai envoyé environ une soixantaine de demandes. Je n’ai reçu AUCUNE réponse. AUCUNE!

J’ai reçu autour d’une vingtaine d’offres. Aucune entrait dans mes critères de base. Et quand je dis de base, je dis très de base. Beaucoup étaient trop vielles pour moi. La plupart n’étaient pas jolies et certaines étaient juste laides.

Une seule rencontre a découlé de cette expérience. Elle avait fait la première approche. Malheureusement, ça ne cliquait pas.

Je tiens à préciser que mes demandes se faisaient à l’intérieur de mes moyens (si vous me permettez l’expression). C’est-à-dire que je visais les femmes au même niveau que moi (selon mon jugement évidemment) et avec qui je croyais avoir une chance.

Je ne sais pas trop comment analyser ce résultat. Quoi en penser. Ce serait facile de le prendre personnel. Le premier (et souvent le seul) critère de sélection sur ces sites est l’apparence. Il semble donc que mes goûts ne soient pas compatibles avec ma propre apparence. Alors ça me blesse un peu.

Il est possible que mon texte soit la cause. Je ne sais peut-être pas me vendre. J’avoue que je ne sais jamais quoi écrire. Être original sans faire fuir est assez compliqué. Mais je ne crois pas que j’ai repousser juste avec mon texte.

Je sais que les femmes reçoivent des centaines de messages par jour et qu’il est difficile de percer, de ressortir du lot. Vraisemblablement, je n’ai pas réussi à attirer l’attention, ni avec mon look, ni avec mes mots.

La conclusion est toujours la même. Les sites de rencontres ne fonctionnent pas pour moi. Je vais sûrement essayer à nouveau avec un autre site. Mais je doute fort que ce soit différent.


Soit toujours gentils avec le doorman

Depuis quelques semaines, j’ai récupéré mon acolyte de sortie préféré. C’est un bulldozer. Il fonce dans le tas sans aucune retenue, aucun orgueil. Étonnamment, il a rapidement beaucoup de latitude avec les femmes, ce qui lui permet d’aller toujours plus loin.

Évidemment, cette attitude n’est pas infaillible. Il a aussi son lot d’échecs. Ce personnage de grande envergure peut, de temps en temps, froisser quelques personnes. D’autant plus quand son taux d’alcool monte trop rapidement et que son jugement descend tout aussi rapidement.

Malheureusement, cette semaine, il a froissé les mauvaises personnes. Des personnes significatives pour les tenanciers de la place. Je ne préciserai pas ce qu’il a fait, même si c’est relativement anodin. Rien de méchant ou de violant. D’ailleurs, je n’ai même pas tous les détails. Je sais seulement que l’entrée au dit bar lui est maintenant refusée.

C’est vraiment ma chance. Je retrouve enfin mon meilleur “wingman”, celui qui m’a permis de rencontrer à CHAQUE semaine depuis un mois, et il se fait barrer du seul bar où j’ai eu du succès dans le passé.

Grosse crotte de chibouki!!!!

.

(On a quand même de l’espoir parce qu’on est toujours gentils avec les doormans.)


J’ai rien d’original à vous raconter

Je n’ai tellement rien d’intéressant à vous raconter. Ces jours ci, ma vie se résume à travailler, manger, sortir et dormir.

Oui je fais des rencontres sporadique mais elles sont souvent sans lendemain. Souvent même sans la nuit avant le lendemain. Les raisons sont diverses mais je semble toujours tomber sur des filles à bagages. Des filles qui ont toujours de bonnes raisons pour couper ça court.

Je ne me plains pas vraiment. Ça fait des soirées amusantes. Mais rien pour raconter dans un blog. Ou rien que je n’ai pas déjà raconté avant. Je vous jure que je vous raconterai quelque chose quand quelque chose sera digne de mention.

Ah et puis peut-être que je vous raconterai un peu de pas intéressant aussi si vous insistez ou si j’ai le goût d’écrire pour écrire (ce que ce billet est en train de devenir).


J’ai trouvé mon foie

Toute la semaine, une petite douleur au ventre. Juste en bas des côtes, à droite. Selon les images wiki, ce serait mon foie. Jamais eu ça avant.

Je pense qu’il faut que je réduise ma consommation d’alcool!

Ok, mais pas ce soir…


Un petit creux

J’ai reçu une petite claque de déprime ce midi. Je sais que ça va passer mais en ce moment, je traine une petite tristesse.


Si je me souviens bien, j’ai eu du fun

Autre fin de semaine de fou avec très peu de sommeil. Plein de plaisirs de toutes sortes. Revu des anciens amis et nous avons fait le party. Deux soirs consécutifs. Je vous raconterais bien mais je ne me souviens pas de tous et ce ne serait pas intéressant d’avoir l’histoire à moitié.

Ça incluait: amis, alcool, hockey, filles, danse, seins, musique, sexe et bouffe.

Pas dans cette ordre et pas tous en même temps.

L’important dans la vie c’est de la vivre. Just do it.


Le monde est trop petit

Samedi. Du plaisir entre amis. On danse, on cruise, on niaise, on a du fun. Comme à son habitude, Nc se lance dans le tas. Il parle avec les deux filles au bar. Il y a une d’elles que je trouve jolie et elle me regarde aussi de temps en temps.

Un peu plus tard, Nc vient nous rejoindre sur la piste de danse et me dis dans l’oreille:

- Salut “RedBeaster” !!!

J’avais les yeux gros comme des trente sous! Il a pris ça où? C’est mon pseudo sur le site de rencontre! Comment il sait ça lui! Quoi??? C’est la fille du bar qui lui a dit?

Elle m’a reconnue du site de rencontre. Moi je ne l’ai pas reconnu. Elle est dans mes contacts mais elle ne m’a jamais écrit. C’est une des rares (très rares) filles qui ne m’a pas flushé immédiatement. Mais je croyais que c’était mort quand même.

Je ne peux pas croire que le monde soit si petit. Mais ça prouve encore une fois que j’ai plus de succès et de possibilités d’embrasser en personne que par ces sites de rencontres foireux.

PS: N’allez pas cherché ce pseudo sur tous les sites de rencontres, c’est pas le vrai. ;-)

PPS: Oui, on s’est embrassé mais rien de plus. C’est entre ses mains maintenant. Aussi bien dire que c’est mort.


Souvenir

Ceux qui oublient le passé sont condamnés à le répéter.

Bado, Le droit.


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